Dimanche 16 Septembre

Livre d’Isaïe 50,5-9a.

Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.
J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
Il est proche, Celui qui me justifie. Quelqu’un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble ! Quelqu’un veut-il m’attaquer en justice ? Qu’il s’avance vers moi !
Voilà le Seigneur mon Dieu, il prend ma défense ; qui donc me condamnera ?

Psaume 116(114),1-2.3-4.5-6.8-9.

J’aime le Seigneur :
il entend le cri de ma prière ;
il incline vers moi son oreille :
toute ma vie, je l’invoquerai.
 J’étais pris dans les filets de la mort,
retenu dans les liens de l’abîme,
j’éprouvais la tristesse et l’angoisse ;
j’ai invoqué le nom du Seigneur :
« Seigneur, je t’en prie, délivre-moi ! »
 Le Seigneur est justice et pitié,
notre Dieu est tendresse.
Le Seigneur défend les petits :
j’étais faible, il m’a sauvé.
 Il a sauvé mon âme de la mort,
gardé mes yeux des larmes
et mes pieds du faux pas.
Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.

Lettre de saint Jacques 2,14-18.

Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ?
Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ;
si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?
Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.
En revanche, on va dire : « Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,27-35.

En ce temps-là, Jésus s’en alla, ainsi que ses disciples, vers les villages situés aux environs de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il interrogeait ses disciples : « Au dire des gens, qui suis-je ? »
Ils lui répondirent : « Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un des prophètes. »
Et lui les interrogeait : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre, prenant la parole, lui dit : « Tu es le Christ. »
Alors, il leur défendit vivement de parler de lui à personne.
Il commença à leur enseigner qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.
Jésus disait cette parole ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches.
Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera.

 


« Qui suis-je ? » – Jésus

En ce dimanche, nous nous trouvons en face de la question de Jésus : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » (Marc 8,29). Comment répondons-nous à cette question ?

Notre Seigneur reste toujours le mystère de Dieu et chacun de nous Le rencontre selon sa foi en Lui. Comment voyons-nous le Christ ? Ne nous contentons-nous pas des réponses dogmatiques du catéchisme, comme le deuxième Dieu trinitaire, le Fils de Dieu, le Fils de David, le Fils de Marie et de Joseph, etc. Mais cherchons une réponse personnelle provenant de notre intériorité, de notre foi ! 

Ainsi nous pourrons trouver le courage du Christ dans les affaires quotidiennes.

Notre foi ne voit-elle pas parfois Jésus comme un grand médecin qui guérit toutes les maladies, ou un grand libérateur qui réconcilie les pays en conflit, ou un grand révolutionnaire qui détruit toutes les lois injustes, etc. ? Selon notre expérience, Jésus est un Messie qui aime les personnes malades, invite les pays en conflit à la paix, pardonne aux pécheurs, etc. Le pouvoir messianique de Jésus ne consiste ni à dominer les pauvres ni à punir les pécheurs mais à donner la mort à son égo et à donner la vie aux autres.

L’annonce de Jésus en ce dimanche est donc : « Il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. » (Marc 8,31). Il faut savoir que Jésus porte la croix, vit la mort et offre la résurrection ; ainsi notre foi en Jésus nous apprend à accepter notre croix avec courage pour que les autres aient la vie provenant de notre croix.

Charles M. Selvan


Messe de rentrée le dimanche 23 septembre accueil des nouveaux, lancement des missions et pot d’accueil à l’issue de la messe. 

Eveil à la foi pour les enfants de 4 à 7 ans accompagnés de leurs parents, rencontres les dimanches matin. Première rencontre dimanche 7 octobre à 10h15, rendez-vous dans l’église. 

Aumônerie première rencontre des jeunes des collèges samedi 29 septembre à 11h15, dans l’église. Inscription sur place. 

Renouveau des Scouts et Guides de France : il ne manque que vous ! Vous souhaitez nous rejoindre dans ce nouveau projet, inscrire vos enfants ou vous renseigner ? N’hésitez pas  sgdf.saintjean@gmail.com / 06 79 94 80 25 (Sébastien Bouzard).

 

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine ;

. samedi 15 septembre à 15h30 visite guidée de l’église suivie d’un récital d’orgue à 17h15

. dimanche 16 septembre à 15h30 visite guidée de l’église.

 

Le jeudi 27 septembre à l’occasion de la fête de Saint Vincent de Paul célébration de rentrée de l’école Saint Jean.



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