Carême 2016 avec des témoins

Le Conseil pastoral vous propose trois soirées “découvertes de témoins” pendant le Carême 2016. Soirées pour prier, consacrées à découvrir un témoin de la foi chrétienne :

Les rencontres durent une heure, elles ont lieu de 19h30 à 20h30, dans la chapelle de l’église

* mercredi 17 février : Charles de Foucault
* mercredi 24 février : François d’Assise
* mercredi 16 mars : Geneviève Anthonioz de Gaulle

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Lettre pour l’appel au “Denier de l’Eglise”, automne 2016

Chers habitants du quartier des Abbesses,

En tant que curé de la paroisse catholique st Jean de Montmartre, je me permets de solliciter votre attention. Vous connaissez bien la façade de « St Jean des briques », vous entendez les cloches, vous voyez pas mal de passage et d’animations, peut être y entrez-vous parfois pour un moment de recueillement. Une paroisse, c’est un peu comme un iceberg…sans la glace ! C’est du lien social, constamment : visibles sont les célébrations, moins visibles sont les activités pour l’accueil des personnes sans domicile ou des réfugiés, pour la formation chrétienne d’enfants et d’adolescents, pour les rencontres de groupes d’adultes et de personnes âgées.

Je sollicite donc votre participation financière puisque, non subventionnée, une paroisse ne vit pas que d’air pur et d’eau fraiche ! Après 12 années de travaux incessants, notre navire tient bien l’eau, mais il faut le faire voguer au jour le jour en assurant le salaire du prêtre et des salariés (secrétariat, entretien, catéchisme, organiste) la réfection des locaux, les charges considérables d’électricité et de chauffage.

Je vous remercie d’avoir participé par le passé au « Denier de l’Eglise », un don librement consenti par les catholiques attachés à leur communauté, et également par d’autres personnes, convaincues qu’une paroisse doit garder sa place dans le paysage de notre ville. Pour beaucoup de baptisés cette contribution est le signe de leur adhésion à ce « corps » qu’est l’Eglise, pour d’autres elle exprime leur solidarité avec un groupe social qui dynamise toute notre société.

Comment rejoindre cette solidarité ? C’est on ne peut plus simple : chèque, prélèvement automatique, don par internet…Cela est fiscalement intéressant puisque vous bénéficiez d’une réduction sur votre impôt.

Croyez à toute ma gratitude ! Les prêtres ne travaillent pas pour leur bénéfice personnel, mais pour le développement des personnes au service desquelles ils sont nommés. Si vous estimez ne pas devoir répondre, vous pouvez encore nous aider en communiquant à d’autres personnes ces informations. La communauté catholique de St Jean de Montmartre vous porte dans sa prière et dans son espérance, comme tous les citoyens d’un monde que l’on désire construire en demeurant libres et heureux de la vie qui nous a été donnée !

Père Alexis Bacquet, curé

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horaires en juillet et en août 2015

Bonne nouvelle ! Pour les messes, pas de changement par rapport aux horaires habituels !

Messes dominicales :
* samedi à 18h30
* dimanche à 10h30

Messes en semaine :
* mardi et jeudi à 12h15 (dans la chapelle, au fond de l’église)

Accueil : (bureau en verre, sur la droite, en entrant)
* mardi de 17h à 19h
* jeudi de 17h à 19h
* samedi de 10h à 12h et de 16h à 18h30

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Lettre de l’appel au “Denier de l’Eglise”, Printemps 2016

Paroisse Saint Jean de Montmartre Appel au denier 2016
21 rue des Abbesses 75018 Paris
01 46 06 43 96
Saintjeandemontmartre.com

Les ressources de votre paroisse dépendent de vous seuls !

Madame, Monsieur,

L’année 2015 nous a tous ébranlé, en soulignant la fragilité de nos vies. Elle nous a aussi rappelé l’engagement qui est le nôtre, celui des valeurs que nous voulons vivre et transmettre aux générations futures.
S’engager, transmettre les valeurs de l’Evangile, c’est le quotidien de l’action du prêtre, du diacre et des chrétiens laïcs qui remplissent leur mission d’Eglise à Saint Jean de Montmartre.
Ce courrier vient vous rappeler que les ressources de votre communauté chrétienne dépendent de vous seuls. Aussi il est capital de répondre cette année encore à l’appel de votre Eglise en contribuant, chacun selon ses moyens, au « Denier de l’Eglise », ressource essentielle de chaque paroisse.

Utilisez les moyens qui sont à votre disposition :
• Le chèque, à l’ordre de « Paroisse st Jean de Montmartre » (en ajoutant la mention « ADP » si vous désirez obtenir un reçu fiscal pour déduction d’impôt)
• Le prélèvement automatique, qui donne à la paroisse une plus grande régularité dans ses rentrées d’argent. Il est accessible à tous, peut être interrompu à tout moment et peut permettre aux jeunes d’entrer dans cette démarche de don à partir de quelques euro par mois.
• Le versement par carte bancaire, sécurisé, disponible sur le site du diocèse de Paris :  http://www.jedonneaudenier.org/

Nous vous remercions chaleureusement, vous qui êtes des « citoyens de l’Eglise », nous comptons sur vous et sur votre engagement !

Les membres du Conseil paroissial pour les affaires économiques
et le curé, Père Alexis Bacquet

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réflexions pour le synode sur la famille

Synode des familles – Contribution de la paroisse Saint Jean de Montmartre :

Cette contribution est constituée de trois textes très différents émanant de trois groupes qui ont réfléchi chacun à une problématique différente :

– Le groupe de préparation au mariage et au baptême des petits enfants
– Le groupe des personnes divorcées/divorcées-remariées
– Le troisième texte a été écrit par un groupe de paroissiens qui se sont réunis à la suite d’un temps de réflexion de l’ensemble de la communauté lors d’une messe dominicale.

En tout, outre la communauté paroissiale rassemblée le dimanche, 25 personnes environ ont réfléchi à ces textes.

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Groupe « accompagnement des jeunes couples pour la préparation aux mariages et aux baptêmes :

Les couples rencontrés lors des préparations au mariage vivent ensemble souvent depuis quelques années, certains sont mariés civilement depuis plus ou moins longtemps. Certains également ont déjà des enfants. Leur rapport à l’Eglise est souvent ancien, peu ou pas de contact récent. Ce rapport renvoie à l’enfance, à des souvenirs, à des valeurs. Même s’ils viennent de familles pratiquantes et souvent d’écoles privées, Il n’y a pas eu grand-chose après. Assez souvent un membre du couple n’est pas baptisé ou n’a reçu aucune formation religieuse.
Au présent, la relation avec l’Eglise est principalement ressentie comme une émotion intériorisée, un intérêt pour les valeurs qu’ils veulent transmettre à leurs enfants. Quant au Christ …

Pour tenir compte de leur manque de formation religieuse, nous leur proposons, avant la préparation au mariage proprement dite, une réflexion sur le Christ et l’Eglise et une participation à la vie de la communauté rassemblée pour la messe le dimanche, donc une soirée et un dimanche entier.
Nous n’avons pas forcément les moyens humains de proposer une préparation plus substantielle qui par ailleurs risquerait d’être trop lourde et donc décourageante pour les intéressés.

Certains, malgré toute leur bonne volonté, sont tellement éloignés, qu’ils ne comprennent pas vraiment ce que signifie le sacrement de mariage. Ne pourrait-on pas réfléchir pour ces couples à une célébration à l’église qui ne soit pas sacramentelle ?

Le texte du Synode met l’accent sur « l’accompagnement des premières années de la vie conjugale ».
De multiples propositions ont été expérimentées pour l’accompagnement des jeunes couples sans que le succès soit au rendez-vous. Les couples se disent souvent intéressés mais très sollicités par les multiples possibilités qui s’offrent à eux et très pris par leur travail, peu donnent suite. En effet, la sociologie de ce quartier fait que les couples ont généralement des professions et des salaires de haut niveau leur ouvrant des possibilités multiples de loisirs, voyages, etc … mais en corolaire des horaires de travail à rallonge.
Dans nos propositions pastorales, il faut se rappeler également que beaucoup de couples nouvellement mariés à l’église ne sont ni si jeunes, ni au début de leur vie conjugale.

Les couples accompagnateurs insistent sur leur difficulté à comprendre les règles de l’Eglise sur les situations matrimoniales, notamment en matière de validité des mariages pour les baptisés, les non-baptisés …
Autre question : quel message de l’Eglise sur la fécondité des couples qui ne se réduit pas à faire des enfants ?

Groupe des divorcés et divorcés remariés :

La problématique des divorcés, divorcés remariés est une situation de souffrance réelle au sein des baptisés, qui veulent continuer sur le chemin de la foi. Elle nous entoure au quotidien. Aussi permettez-nous de vous adresser cette série de questions pour que cette réalité vous soit plus proche, afin que ce dialogue amène l’Eglise vers plus de miséricorde.
La discipline de l’Eglise concernant les sacrements n’empêche pas les couples chrétiens de divorcer. L’exemple des générations précédentes nous montre que ce genre d’interdiction a provoqué des tragédies au niveau des enfants, des conjoints. Et si certains ont divorcés à l’époque, ils ont enduré la honte et le rejet de tous.
L’Eglise semble cautionner le faux semblant, ceux qui semblent être dans les clous et mènent une vie mensongère. Difficile à accepter lorsqu’on a de surcroit une tâche éducative.

Accepteriez-vous …
– de vivre avec la maitresse / amant de votre conjoint et éventuellement le(s) enfants
issu(s) de leur relation ?
– d’être battu(e) ?
– d’être humilié(e) devant les enfants?
– de voir vos enfants détruits psychologiquement ?
– de devoir payer les dettes des frasques du conjoint volage ?
– Pensez-vous que cela soit éducatif / structurant pour les enfants ? Est-ce que ce n‘est pas tronquer les repères en les cautionnant ?
– Est ce que leur foi peut grandir dans le mensonge ?
– Que ressentiriez-vous si vous étiez rejetés non seulement par votre conjoint, par la société mais aussi par l’Eglise ?

– Trouvez vous normal que la discipline s’applique indifféremment à tous, tels que celui(celle) qui a été abandonné(e), qui a dû partir suite à une maltraitance, qui n’a pas divorcé (célibataire ou veuf) mais épouse un divorcé ?

– Pourquoi traiter lors d’un divorce, les 2 parties de la même façon ? Parfois on n’a pas demandé le divorce. Dans la majorité des cas, il y a une « victime ». Il faut bien divorcer quand l’autre a quitté le domicile conjugal et qu’il a eu un enfant d’un autre lit, c’est un acte qui protège celui qui « reste » sur bien des plans.
– Celui qui « subit » le divorce devrait être accompagné, aidé.

Nous souhaitons que l’Eglise évolue dans une prise en charge du moment du divorce, qu’elle se préoccupe de soutenir le croyant en détresse, lors de cette rupture, vers un chemin de résurrection. Cet accompagnement serait un temps de réflexion qui mènerait vers une réintégration pleine et entière dans la communauté sans plus de jugement ou condamnation dans le cas d’une seconde union.

– Pourquoi établir un lien si étroit entre le sacrement de mariage (qui n’est pas le sacrement de la nouvelle alliance) et l’Eucharistie en cas d’échec et ne pas considérer de la même manière un lien très étroit entre le sacrement de l’ordre et l’Eucharistie en cas d’abandon de l’état clérical?
– En fait dans le cas du sacrement de l’ordre, il s’agit d’un engagement d’une seule personne devant Dieu alors que dans le cadre du sacrement de mariage, ce sont deux personnes qui sont concernées et donc cela rend cet engagement d’autant plus difficile et/ou aléatoire, l’un pouvant complètement perdre la foi, et ne souhaitant plus recourir au soutien de l’Eglise et que cela engage aussi les enfants qui sont nés de cette union.
– Annulation de mariage : Que ressentiriez-vous si vos propres parents qui vous ont mis au monde, annulaient leur mariage en gommant comme rien, l’amour dont vous êtes issus et rendant votre mère, « mère célibataire » ? Dans l’annulation du mariage, ne trouvez-vous pas beaucoup d’hypocrisie et de
violence ?

Groupe de paroissiens :

Les familles monoparentales :
– Les situations sont différentes mais il s’agit presque toujours d’une femme élevant seule ses enfants. Cependant les difficultés restent les mêmes: financières, dignité en tant que personne, en tant que parent difficile à reconquérir, solitude dans les décisions éducatives, professionnelles, logements au quotidien.
– Situation particulière des gens du voyage.
– Situations différentes selon les quartiers : polygamie, abandon, famille d’origine étrangère avec souvent autant d’enfants que de pères différents et disparus/absents
– Quelle est l’aide que l’on peut apporter ? : Aide financière / Aide de proximité car certes la prière peut être soutien mais la présence physique est précieuse pour soulager concrètement les familles monoparentales (garde d’enfant occasionnelle, écoute et dialogue dans la charge éducative des jeunes, lors de décisions, de problèmes qui sont lourds à gérer seul(e) / Lien physique (pas toujours possible) / Le contact téléphonique ou électronique est parfois très apprécié et précieux selon chaque personnalité. / Associations : leur action très appréciée (plus solide grâce à des formations à l’écoute et au discernement des situations réelles) / Accompagnement sur le logement. / Accueil de familles de réfugiés .
– La responsabilité de l’Eglise et du Chrétien : D’abord accueillir en communauté : être attentif au problème grandissant, comprendre sans juger , privilégier l’écoute et le discernement pour redonner la dignité à la personne concernée et l’espérance dans la joie du vivre ensemble ( la communauté serait comme la famille agrandie). L’accueil c’est nous tous.

Les personnes homosexuelles :
– Les accueillir avec respect et délicatesse.
– Ne pas juger ni exclure des communautés paroissiales.
– L’Eglise reconnaît le dessein de Dieu dans l’union de l’homme et la femme.
– On ne peut réduire la personne homosexuelle à son comportement. Ce comportement l’isole dès le début. Le chemin de la solitude commence souvent à l’annonce à sa famille.
– Ouvrir le regard de l’autre. On prend conscience qu’il faut dépasser cet aspect de l’homosexualité pour reconnaitre à chacun sa part de spiritualité. La foi habite de nombreux homosexuels. Qui sommes-nous, Chrétiens, pour réduire les homosexuels à leur comportement ?
– Reste la délicate question des enfants pour ceux qui en ont .

Les familles éprouvées :
– La messe dominicale peut être d’un grand soutien quand la communauté est prête à s’ouvrir à ses voisins.
– Visiter les personnes éprouvées, les écouter, leur parler. (Des groupes paroissiaux sont en place qui font un travail précieux d’accueil et de présence (café accueil et accueil)).
– Demander au Seigneur de trouver les paroles qui pourront les réconforter.
– Donner un peu de soi à quelqu’un qui a besoin d’une présence n’est pas à sens unique : c’est un échange.

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Rameaux et Semaine Sainte 2015

[**Célébration des Rameaux : *]
– samedi 28 mars à 18h30 (bénédiction des buis pendant la messe)
– dimanche 29 mars à 10h30 (bénédiction des buis pendant la messe)
ATTENTION le 29 mars est le jour du changement d’heure ; nous passons à l’heure d’été : une heure en moins !

[**Semaine sainte : *]
– Jeudi Saint 2 avril : 19h30
– Vendredi Saint 3 avril : 19h30
– Samedi Saint 4 avril : 19h30
– Dimanche de Pâques, le 5 avril : 10h30

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CAREME 2015 : vers une veillée Musique et prière

Carême 2015
Préparons une veillée « musique et prière »

• Pour le prochain Carême, le Conseil Pastoral de saint Jean de Montmartre a choisi de nous proposer différentes expériences de prière partagée.

• Notre Carême sera marqué par trois célébrations du dimanche, durant lesquelles nous serons tous invités à préparer 3 expériences de prière différentes.

• Le fruit de ces 3 dimanches sera repris lors d’une veillée de prière qui aura lieu le vendredi 10 avril au soir. Elle sera animée par le groupe Regard (un groupe de musique et d’animation liturgique)

Il est nécessaire que certains d’entre vous constituent une équipe de préparation de ces 3 dimanches de Carême (qui seront les 22 février, 1° mars et 22 mars) et de la veillée finale du 10 avril. Trois à quatre rencontres de l’équipe sont à prévoir.

La tâche de l’équipe sera allégée car elle partira de propositions que le groupe Regard et le Conseil Pastoral ont déjà travaillées et qui serviront de fil conducteur.

Le Carême vient assez tôt cette année et cette équipe doit donc se constituer rapidement.

Tous ceux qui sont intéressés doivent se signaler à Pascal Girardot, membre du Conseil Pastoral, qui assurera la coordination de cette équipe. Pour le contacter laisser un message à la paroisse, à l’accueil avec vos coordonnées et vos disponibilités (plutôt soirées, WE, jours impossibles)

Le Conseil Pastoral vous remercie !

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